Être Freelance, c’est à la mode

Être Freelance, c’est à la mode

Aaaaaah, le billet humeur qui vient pointer le bout de son nez. Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti ce besoin d’écrire (la dernière fois, ça s’est fini comme ça). Genre, le BESOIN, cette sensation qui ne tient pas compte de l’heure (il est très exactement 23h39). Je viens de lire un commentaire sur un article de blog, qui porte le nom de cet article : être Freelance, c’est à la mode. Très bien, parlons-en.

Être à la mode

Je rappelle tout de même la signification de cette expression : manière passagère de se conduire, de penser, considérée comme de bon ton dans un milieu, à un moment donné. Voilà, les bases sont posées. Alors qu’on m’explique depuis quand un choix professionnel est une mode ? Depuis quand, prendre le risque (oui ce sont des risques, on le sait tous) de se lancer en Freelance est une mode ? « Manière passagère », oh si je me lançais en Freelance pour les 6 prochains mois ? Juste pour faire comme les autres ?

Sérieusement… S’il y a des personnes qui pensent de cette manière, qui ont ce raisonnement-là aujourd’hui, ils se casseront la gueule demain. C’est aussi simple que ça.

Ne mélangeons pas tout. Car il y a (surtout) ceux qui ont choisi cette orientation professionnelle. Ceux qui en ont chié pour enfin vivre de leur propre petite entreprise, ceux qui s’accrochent encore tous les jours pour atteindre leurs objectifs et vivre de leurs rêves.

Eux, ils n’ont pas attendu que la vie de Freelance soit à la mode. Eux, ils sont là depuis des mois et des mois, voire des années. Ce sont eux qui représentent à juste titre les Freelance. Pas ceux qui se réveillent un matin en tombant sur un article de blog pute-à-clic de type : « Tu peux vivre de tes rêves demain, télécharge mon ebook ».

Ceux qui souhaitent devenir Freelance

Qu’en est-il de ceux qui souhaitent se lancer aujourd’hui ? Qu’elles sont leurs principales motivations ? Il y en a tellement ! Entre ceux qui ne retrouvent plus leurs valeurs dans leur job salarié, ceux qui aspirent à gagner mieux (pas +, mieux !) leur vie, ceux qui souhaitent se lancer des challenges, ceux qui ne supportent plus les liens de subordination, ceux qui veulent tout simplement organiser autrement leur quotidien…

La vie en Freelance est une alternative abordable pour la plupart d’entre vous de changer votre vie professionnelle et de créer quelque chose qui vous correspond. C’est un choix de vie qui ne se fait pas sur un coup de tête, qui est souvent mûrement réfléchi et préparé.

Donc ça n’a rien à voir avec une mode. C’est un besoin.

Ils sont prêts

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18 Commentaires

  • Mademoiselle Ergo
    19 juin 2017 18 h 57 min

    Merci pour cet article coup de gueule! Je suis d’accord avec toi devenir freelance n’est pas une mode. Pour ma part, je voulais ajouter que je suis devenue freelance par obligation car le système de trouver un emploi comme employé dans tous secteurs confondus et pas des métiers de très hautes compétences et full année d’études me refusent! Et en freelance pour le même post que sur une offre d’emplois, on m’engage! Donc non être freelance ce n’est pas une mode mais un nouveau mode de vie que certains ont choisis et d’autres pas mais il faut bosser pour vivre (c-à-d gagner de l’argent!)

    • Julia
      19 juin 2017 20 h 02 min

      Je n’ai pas abordé ce côté « obligation » car je ne le connais pas (je ne suis pas Freelance par obligation et mes proches non plus), mais je le comprends tout à fait !

  • Et dans ces mots
    19 juin 2017 19 h 45 min

    J’aurai pu être l’auteur de ce commentaire.
    Sans aller jusqu’à parler de mode, pour moi le statut de freelance est bcp trop vendu comme la solution miracle. T’aimes pas ton job ? Deviens freelance. T’en as marre de ton patron. Deviens freelance. Tu veux t’organiser comme tu aimes ? Deviens freelance. Enfin voilà.

    Ouai. Sauf que non. Etre freelance ne résout pas tout, être freelance ne corrrespond absolument pas à tout le monde et être freelance n’est pas le saint Graal.
    Clairement, le salariat doit changer, il doit évoluer avec les nouvelles générations mais il faut arrêter de croire que tout va changer.

    C’est comme entrepreneuriat et toutes ces start up. Beaucoup pensent que c’est la solution pour sauver l’économie, qu’il s’en créé tous les jours, etc. Oui mais combien fêtent leur 1er anniversaire ? Pas bcp.

    Alors ok qui ne tente rien n’a rien, si on n’essaie pas on ne peut pas savoir. Mais honnêtement j’en ai un peu marre de ces milliers de blogueuses qui s’improvisent coach professionnel pour changer de vie, révolutionner son quotidien et prendre son avenir en main. Souvent c’est des nénettes qui n’ont aucune légitimité et ça me fait rire.
    Je ne parle absolument pas de toi spécifiquement mais d’une tendance générale. Et je pense que la personne qui parlait de mode dans son commentaire pensait aussi à ça. On voit fleurir des articles et des blogs sur la question tous les jours, et ces derniers mois, combien j’ai vu de blogueuse se « convertir » ?

    • Julia
      19 juin 2017 20 h 01 min

      Hello ! Je comprends complètement ton point de vue par rapport aux blogueuses, mais c’est justement là qu’il faut savoir faire la nuance : entre les Freelances qui font ça depuis des années par choix ou par obligation parfois comme a pu le dire Mlle Ergo juste au dessus et celles & ceux qui te vendent la vie en Freelance à toutes les sauces sans avoir aucun vécu et donc aucune légitimité. Je parle ici des développeurs, des graphistes, des rédacteurs web, et tous les métiers qui ont tendance à s’exercer en Freelance. Pas des blogueuses (90% d’entre nous sont salariées en parallèle et ne gagnent pas leur vie avec leur blog).

      Si tu lis mon blog régulièrement, tu sais que je ne vends pas le statut comme la solution miracle, au contraire, je préviens plus que je ne guéris. Je parle d’inconvénients bien plus que je ne parle d’avantages. C’est là que j’ai du mal à supporter lire que « c’est une mode » : la précarité du statut est donc une mode ?

      Le statut de Freelance peut changer des vies professionnelles positivement, et je pousse ceux qui s’en sentent capables d’essayer.
      Mais comme tu dis, ça ne résout pas tout.

      • Et dans ces mots
        20 juin 2017 21 h 10 min

        Beaucoup de blogueuses sont salariés mais ces… disons 3 derniers mois j’ai vu 4 blogueuses passer freelance. Donc je pense que l’effet de mode vient aussi de là, de cette impression qu’on en voit de plus en plus, qu’on en parle de plus en plus.

        Il y a bcp de métiers qui s’exercent en freelance, certains plus que d’autres mais il faut regarder derrière : des centaines voire des milliers de diplômés chaque année dans des filières archi bouchées. Donc forcément quand tu veux trouver un boulot c’est compliqué parce que les boites peuvent faire la fine bouche et prendre le mec qui a un profil digne d’un mouton à 5 pattes et qui acceptera un salaire de misère.
        Et puis pour ces métiers là, les boite ont bien saisi l’intérêt… Suffit de voir le commentaire de Manon juste en dessous. Sa boite ne peut pas la garder par contre en freelance, pas de problème. Y a de quoi s’interroger quand même !

        Donc oui, certains le font par obligation. Mais aujourd’hui c’est LE truc dont on parle, c’est tendance dans certains milieu parce que c’est synonyme (d’apparente) liberté et certaines en font leur business.

  • Manon
    19 juin 2017 22 h 07 min

    Après, on peut voir le statut de « freelance » comme à la mode, dans le sens où il y en a de plus en plus. Comme dit plus haut, ça se multiplie plus par obligation que par envie… Personnellement, je ne veux pas être freelance, j’avoue être bien plus à l’aise dans le confort du salarié, de savoir que chaque mois, j’ai ma paie qui tombe. Après, c’est clair qu’être freelance offre plus de libertés, d’autres avantages qu’on n’a pas quand on est un « travailleur lambda » mais je ne pense pas être faite pour ça.
    Tout ça pour dire que mon contrat dans la boite dans laquelle je bosse finit en septembre, et que pour diverses raisons il ne peut être reconduit et qu’on m’a donc fait la proposition de « travailler en freelance pour eux ». Ben oui, mais non en fait. Donc voilà, je pense que pour les entreprises c’est plus facile effectivement de faire appel à des freelances et c’est pour ça aussi que ça se multiplie et que c’est « à la mode ». Mais une vraie mode comme on l’entend dans le vêtement, c’est clair que non, faut être un peu bizarre pour choisir sa manière de travailler pour faire « comme les autres »…

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 22 min

      Hello Manon !

      Et encore, je trouve que les entreprises qui proposent d’embaucher en Freelance ne sont pas majoritaires. En tout cas, la plupart ne connaissent pas/ne sont pas ouverts à ce genre d’embauche.

      Et je comprends tout à fait que tu ne souhaites pas être dans le tourbillon d’une vie de Freelance. Certains sont fait pour, d’autres non, et c’est tout aussi honorable d’en être consciente :)

  • rosecapsule
    20 juin 2017 1 h 07 min

    Je ne savais pas que choisir telle ou telle voie professionnelle, cela pouvait être une mode.. J’aurais réagi comme toi je pense. Franchement, comme le dit Mademoiselle Ergo, parfois on n’a juste pas le choix pour pouvoir travailler et faire ce qu’on aime et ce pour quoi on a fait des études. C’est un choix à faire, que cela soit par obligation ou non, mais je ne pense pas que les gens décident de se lancer seule pour faire comme tout le monde ou alors c’est insensé comme décision car c’est loin d’être une voie facile. Au contraire, je pense qu’il faut être un minimum passionné et très motivé par ce que l’on fait pour se lancer et n’avoir pas peur de ne pas compter ses heures. La mode n’a rien à voir là-dedans !
    Je ne suis pas encore vraiment lancée mais je suis en cours d’élaboration de mon projet pour me lancer seule (pas en tant que freelance pour le coup mais en tant qu’auto-entrepreneur) et c’est clairement un choix de vie que j’ai fait et les raisons sont multiples : pas de boulot dans ma branche, envie de plus de liberté de création, m’épanouir vraiment dans quelque chose que j’aime, mais « pour être à la mode », sûrement pas.
    En tout cas, merci pour ce billet, cela permet de remettre un peu les points sur les i ! :)

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 24 min

      Hello !
      Nous sommes d’accord :) Tu es dans quelle branche ?
      En tout cas, belle continuation, accroche toi !

  • Marion
    20 juin 2017 1 h 34 min

    Comme je suis d’accord avec toi!!! personnellement le statut de Freelance je suis un peu tombée dedans par obligation, mais maintenant c’est un besoin pour moi de rester dans ce milieu là. On sent que tu as eu besoin de vider ton sac là, bien dit! ;)

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 25 min

      Hello Marion <3
      Ahahah, ça m'arrive assez rarement de vider mon sac, maaaais là j'avais besoin d'aborder le sujet x)

  • Melgane
    20 juin 2017 17 h 14 min

    Je suis d’accord avec ton article mais je vais me faire l’avocat du Diable.
    Je pense que par « à la mode » on veut dire qu’il y en a de plus en plus, que c’est un sujet qui marche, on en parle de plus en plus, etc. Un peu comme le végétarisme. Peu importe les raisons qui font qu’en ce moment les gens se mettent beaucoup (ou en tout cas on en entend parler) au végétarisme : de fait c’est un sujet dont on parle beaucoup, donc c’est à la mode indépendamment de la raison pour laquelle les gens qui s’y mettent s’y mettent. Je pense que c’est un peu le même principe avec les freelance. On en parle de plus en plus, il y en a de plus en plus. Peu importe pour quelle raison les gens se mettent en freelance : de fait, c’est un sujet et une manière de travailler qui a le vent en poupe. Après bien sûr on peut s’interroger sur le terme de « mode » comme tu le fais, mais je ne crois pas qu’il y en ait un meilleur pour exprimer ce que je viens d’expliquer. On peut aussi aller plus loin en interrogeant la société : pourquoi aujourd’hui de plus en plus de personnes sont auto-entrepreneurs/freelance/etc. ? Qu’est-ce que ça dit du monde de l’entreprise et de la manière dont il est perçu aujourd’hui ? Est-ce que les gens se mettent en freelance « par eux-mêmes » ou est-ce que comme le sujet a le vent en poupe et est très abordé ils se disent « pourquoi pas moi ? » (finalement c’est sans doute un peu des deux). Mais, de fait, c’est à la mode. Maintenant on pourrait préciser. Ce n’est pas le fait d’être freelance et de ce mettre freelance qui est à la mode (quoi que l’on pourrait faire des statistiques pour savoir s’il y en a plus qu’avant en fonction des domaines) mais le sujet de la manière de travailler en tant que freelance (qui peut-être déclenche l’envie chez certaines personnes pas satisfaites du salariat de se lancer). Mais même si on peut interroger ce terme de « mode », on ne peut pas nier que c’est un thème avec le vent en poupe.

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 28 min

      Hello Melgane !

      Je comprends la nuance que tu expliques. Pour le coup, tu vas bien plus en « profondeur » que moi dans ce billet (ce que j’aurais du faire, d’ailleurs), et c’est très juste. Tout est une question de nuance et de quel côté on se positionne pour parler de la « mode du Freelance ».

      Merci ! :)

  • prettylittletruth
    21 juin 2017 11 h 55 min

    Completement d’accord avec toi, ce n’est pas du tout une question d’etre a la mode que d’etre freelance. Certes, il y a beaucoup plus de freelance aujourd’hui qu’il y a 10 ans mais c’est parce que c’est un choix de beaucoup et que ca traduit un ras-le-bol du systeme salarial :)

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 19 min

      Et c’est encore bien plus profond que ça, mais oui le ras-le-bol y est pour beaucoup dans la décision de se lancer en solo ! :)

  • ornellastro
    21 juin 2017 16 h 27 min

    Pour une fois, je ne suis pas d’accord avec toi. Je crois qu’en effet se mettre en freelance est une mode. Autant que de travailler dans une start up, ou que de faire des études de commerce. Dans mode, il faut entendre « dans l’air du temps » aussi, et pas seulement, je veux copier et faire comme tout le monde. Que ça fasse partie d’une mode n’enlève en rien les risques et la dureté du travail. Mais il est vrai que beaucoup voit un eldorado dans le concept du freelance parce qu’ils ont décidé qu’ils avaient un problème avec l’autorité ou autre. Moi même, je fais du freelance pour me donner des libertés. Mais je suis complètement consciente qu’il s’agit quand même d’une mode. :)

    Ca reste l’essor de l’individualisme. Faut pas le prendre mal, c’est simplement notre ère qui est faite ainsi. :)

    • Julia
      24 juin 2017 11 h 17 min

      Je suis bien d’accord pour l’essor de l’individualisme, c’est une tendance, due aux changements du monde du travail. Ce billet a pour but premier de bien mettre les points sur les « i » quant à la réalité, justement rappeler que non ce n’est pas un eldorado/monde des bisounours :)

  • DarkRedman
    12 août 2017 15 h 06 min

    Enchanté Julia, dans mon cas je ne verrai pas l’option comme une obligation (même si j’en ai pas d’autre) mais surtout car ça colle à ma façon de vivre. Dans la vie j’aime tout faire moi même de A à Z, quitte à réinventer la roue pour savoir comment ça fonctionne depuis les entrailles et surtout j’aime pas la subordination, ça m’est insupportable. Bref un vrai indépendant ! ;)

    L’autre raison plus noble c’est que je veux changer le monde, pour un monde meilleur et pour ça il faut se donner les moyens, avoir de l’autonomie mais aussi de l’indépendance ! :)

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