L’expérience de la colocation en 5 points

L’expérience de la colocation en 5 points

Cela fait maintenant un peu moins d’un mois que j’ai déménagé de mon appartement cosy où je vivais toute seule, pour tenter l’expérience de la colocation. Malgré les « encouragements » de mes copines (« tu n’es pas faite pour partager ton appartement », « tu ne supporterai personne », « tu es trop solitaire »), j’ai sauté le pas avec un ami de longue date. La colocation, garçon + fille, c’est possible et ça fonctionne ! Mais attention à bien s’y préparer…

Economies

Qui dit colocation, dit loyer partagé, charges partagées, connexion internet partagée, et j’en passe. Le loyer de mon ancien appartement était clairement la bête noire de mon budget. C’est donc chose réglée : je peux me faire plaisir plus souvent mettre de l’argent de côté, et dans un appartement plus grand, plus confortable.

Retour de bâton : attention à ne pas se laisser surprendre du genre « Woooow j’ai 200 euros de plus par mois maintenant que je partage mon loyer. Qu’est ce que je vais bien pouvoir acheter en plus ? » …NON

Socialisation

Vivre seule c’est bien, je pouvais rester en pyjama toute la journée, fredonner des chansons douteuses dans la salle de bain… En freelance dans mon petit 55m2 devenait pesant, je commençais à me parler toute seule, à tout laisser trainer, et à procrastiner les tâches du quotidien. Mais maintenant, j’ai un colocataire trop cool à qui raconter des blagues vaseuses, qui me raconte ses journées de travail radicalement différentes des miennes, qui me présente ses copains, et qui m’encourage et m’accompagne dans les tâches un peu pénibles du quotidien.

Retour de bâton : parfois, notre solitude nous manque. Être sollicité(e) pour tout et n’importe quoi peut devenir pesant, et on a qu’une chose en tête : « Que l’on me foute la paix ! ». C’est là qu’entre en jeu la communication (comme pour les couples qui fonctionne vous savez…) : parler, expliquer à son colocataire que l’on a besoin de moments sans parler, sans partager, à être égoïste et à penser à soi de temps en temps.

Complémentarité

Car oui, les tâches du quotidien elles ne sont pas toujours palpitantes. Je déteste cuisiner, lui il déteste passer l’aspirateur. Complémentarité ! Je déteste faire la vaisselle, lui il déteste l’administratif. On s’entraide, la journée devient plus légère, c’est cooool !

Retour de bâton : la complémentarité ne fonctionne pas à tous les coups, ce serait trop facile. Il y a forcément des choses que l’on déteste faire tous les deux. Et dans ce cas là, on fait des concessions : chacun son tour, généralement.

Découverte

Lorsque l’on vit avec quelqu’un, on est forcés de constater des habitudes qui diffèrent des nôtres. On discute, on débat, on partage nos opinions sur pleins de sujets différents, on rencontre les copains de l’autre… C’est enrichissant, on s’ouvre aux autres, on grandit. 

Il y a plusieurs raisons qui ont motivé mon déménagement et mon installation en colocation. Déménager c’était nécessaire pour soulager mon compte en banque de mon loyer exorbitant et être dans un appartement vivant avec de l’animation, des discussions, du partage.

La coloc me permet donc d’économiser, de parler à une personne qui est autre que mon subconscient, et de me forcer plus ou moins à faire les choses au fur et à mesure. Une sorte de cure de bonne conduite en somme ! Mais là ou il y a de bons côtés, il y a aussi les moins bons, comme pour tout.

Respect

Être à l’écoute de l’autre et de ses besoins c’est l’essentiel pour que tout se déroule au mieux. Le top ? Un petit brief une fois par semaine, simplement pour se dire « Comment ça va, nous deux ? », et c’est reparti !

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2 Commentaires

  • Mademoisellevi (@mademoisellevit)
    27 janvier 2016 11 h 31 min

    J’ai testé une fois la coloc
    Et moi je te dis : PLUS JAMAIS (surtout avec des gens que tu connais)
    Ca a ruiné une amitié (remarque ça m’a permis d’ouvrir les yeux hein..) et surtout, j’ai pu voir que ça n’allait que dans un sens, et c’était toujours moi qui devait faire le premier pas, moi qui respectait etc etc
    Au final, on s’est tellement brouillées qu’elle doit avoir encore un milliard d’affaires à moi elle avait fais changé la serrure plus moyen de les récupérer :(
    Mais le respect est pour moi une valeur essentielle dans une coloc
    Si on a pas ça … C’EST FOUTU :p
    http://mademoisellevi.com/

  • Lou
    17 avril 2016 15 h 32 min

    J’ai tester une fois la colocation malgré moi, au début de notre relation avec chéri.
    A la base nous étions lui moi et son colocataire, et tout allais bien mais ensuite vers devenu une colocation à quatre malgré qu’il étais à 2000 km de la ou j’était pendant 6 mois, donc infériorité numérique. Du coup c’est devenu une vraie galère à coups de réflexions, enfin ce n’étais pas une bonne expérience pour moi, je suis bien contente que nous avons notre chez nous maintenant.

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